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PIFFF 2019 - La totale

Posté le 13/11/19

On y est presque pour cette 9ème édition du PIFFF, c’est quasiment dans un mois !

C’est le moment pour vous révéler les dernières nouvelles, entre le programme final, les invités, l’ouverture du site et bien plus encore.

En guise de film d’ouverture, nous avons choisi l’intense Color Out of Space avec Nicolas Cage, en première française. Nous aurons d’autant plus la chance de pouvoir compter sur la présence de son réalisateur, Richard Stanley, pour présenter son film. Le film d’ouverture sera précédé du court-métrage Abyssus de Kim Westerlund, aussi en première française.

Le PIFFF accueillera durant la semaine près d’une douzaine d’invités pour présenter leur film :

  • Joko ANWAR, réalisateur et scénariste de Gundala
  • Roberto DE FEO, réalisateur et scénariste de The Nest
  • Kelly HAYES, producteur de The Mope
  • Enda LAUGHMAN, réalisateur et scénariste de Extra Ordinary
  • NAGANO, scénariste et producteur de Vise
  • Gilles PENSO, réalisateur de Phil Tippett - Mad Dreams and Monsters
  • Alexandre O. PHILIPPE, réalisateur de Leap of Faith: William Friedkin on The Exorcist
  • Alexandre PONCET, réalisateur de Phil Tippett - Mad Dreams and Monsters
  • Takumi SAITHO, acteur et producteur de Vise
  • Kirill SOKOLOV, réalisateur et scénariste de Why don’t you just die ?
  • Richard STANLEY, réalisateur et scénariste de Colour Out of Space
  • Melvin ZED, réalisateur de Archeologist Of The Wasteland

Comme nous sommes des puristes et très à cheval sur les traditions, nous avons programmé le cultissime Vendredi 13 de Sean S. Cunningham...le vendredi 13 décembre. Et quoi de mieux qu’un frisson plein de nostalgie dans une version 35mm sur le grand écran du Max Linder Panorama !

Le PIFFF est aussi là pour encourager les talents du cinéma de genre de demain. Le Prix Climax, récompensant un scénario de long-métrage français de genre, sera décerné le vendredi 13 décembre au matin, suivie d’une Masterclass du Jury.

Le programme étant désormais finalisé, le site de l’édition 2019 est officiellement ouvert. Vous y retrouvez les horaires, les bandes-annonces ainsi que toutes les informations nécessaires sur les films et le reste du festival. De plus, les places seront mises en vente à partir de la semaine prochaine.

Et pour finir, voici donc les onze derniers films (dont beaucoup de premières françaises, et même européennes) complétant notre programme de cette 9ème édition :

Color Out of Space de Richard Stanley (États-Unis / Portugal / Malaisie, 2019) - Première française

Les Gardner ont à peine le temps de s’habituer à la vie de la campagne qu’une météorite explose leur jardin en pleine nuit, dans un halo d’une lumière qui n’existe pas. Peu à peu, la propriété familiale semble contaminée par un mal indicible, qui affecte la flore, la faune… et les Gardner.

Le grand retour de Richard Stanley se conjugue à la montée en puissance d’un Nicolas Cage plus entier que jamais, dans une adaptation de Lovecraft sale et pénétrée.

The Mortuary Collection de Ryan Spindell (États-Unis, 2019) - Première européenne

Sam entre dans une société funèbre, s’enquérir de l’annonce d’emploi affichée à l’extérieur. Elle est accueillie par l’imposant Montgomery Dark, croque-mort de son état. L’entretien d’embauche prend la forme de récits macabres racontés par le taulier, pour le plaisir grand plaisir de la candidate.

Sous la toujours impeccable tutelle de Clancy Brown en gardien de la crypte, The Mortuary Collection s’épanche avec bonheur dans l’humour noir.

The Nest (Il Nido) de Roberto De Feo (Italie, 2019) - Première française

Samuel, un jeune garçon paraplégique, est consigné à domicile par son intraitable mère, avec interdiction formelle de quitter le domaine. Son quotidien assez anxiogène s’illumine à l’arrivée d’une nouvelle domestique, Denise. Il va se sentir de plus en plus prompt à braver les interdits maternels...

Le film de Roberto De Feo ressuscite le fantastique gothique pour un tour de piste atmosphérique de première bourre.

Super Me (Chao Ji de Wo) de Zhang Chong (Chine, 2019) - Première française

Le train de vie du scénariste raté Sang Yu change du tout au tout dès lors qu’il réalise qu’il peut ramener des objets de valeur de ses rêves. A lui le relooking, les bons petits plats, et une certaine confiance qui s’installe. Seule ombre de taille au tableau, ce mystérieux démon qui cherche à lui faire la peau dès qu’il ferme les yeux…

Le premier long de Zhang Chong emmène le blockbuster chinois hors de ses sentiers battus.

Why Don't You Just Die (Papa, sdokhni) de Kirill Sokolov (Russie, 2018) - Première française

Marteau en main, Matvey est déterminé à aller venger sa petite amie des mauvais traitements infligés par son père. Celui-ci, un flic plutôt costaud, ne va pas se laisser faire. Les deux hommes s’écharpent dans l’appartement familial, et sont bientôt rejoints par d’autres protagonistes prêts à en découdre.

Un jeu de massacre à la russe, où les corps de personnages punching ball subissent tous les outrages imaginables !

 

Archeologist Of The Wasteland de Melvin ZED (France, 2019) - Première européenne

Melvin ZED a peut-être, on dit bien peut-être trouvé fan de la saga Mad Max encore plus investi que lui en la personne d’Adrian Bennett, fondateur du musée Mad Max à Silverton, sur les lieux mêmes du tournage du second opus. A travers ce portrait de passionné, le documentaire mesure l’impact qu’ont eu les films sur une génération.

Le culte de la saga Mad Max abordé sous son angle le plus sincère, le plus jusqu’au-boutiste, le plus australien.

Leap of Faith: William Friedkin on The Exorcist de Alexandre O. Philippe (États-Unis, 2019) - Première française

Montée comme la fusion idéale entre le commentaire audio des commentaires audios et le monologue mystique et érudit, cette interview a priori définitive de William Friedkin sur son film d’horreur culte retrace toutes les étapes de sa production, expose toutes les coulisses d’une expérience exceptionnelle.

William Friedkin raconte, avec la plus grande précision dramatique et le souci pointilleux du détail, tout le processus créatif derrière L’Exorciste. Une leçon de cinéma.

 

Jallikattu de Lijo Jose Pellissery (Inde, 2019) - Première française

Lors de la fête tamoule du jallikattu, un taureau est lâché sur une place, et les plus vaillants tentent d’attraper la bête pour un tour de rodéo. Le film pervertit cette tradition avec un buffle en cavale d’abattoir, et le village entier à sa merci. Aux destructions matérielles se mêlent d’autres dommages...

La décomposition d’un village du sud de l’Inde, à la merci d’un animal sauvage et de ses non-dits, dans la plus stupéfiante expérience sensorielle de l’année.

 

The Pool de Ping Lumpraploeng (Thaïlande, 2019)

A l’issue d’un shooting et surtout de son after, un pubard s’endort sur un matelas pneumatique, au coeur d’une gigantesque piscine. Il se réveille pour constater que le niveau de l’eau a suffisamment baissé pour qu’il se retrouve coincé, sans personne pour le secourir. Un crocodile très joueur le rejoint…

Coincé au fond de la piscine, dans son petit débardeur marine, la victime d’un bis sadique à souhait, qui ne manquera pas de faire vibrer la salle entière.

Gundala de Joko Anwar (Indonésie, 2019) - Première européenne

Depuis tout petit, Sancaka attire la foudre lors des orages, et se voit dès lors doté d’une force surhumaine. Il n’utilise son don qu’avec la plus grande parcimonie, et tente de survivre dans les rues en faisant profil bas. L’émergence de super vilains lui fera néanmoins endosser le costume de Gundala…

Joko Anwar n’a rien perdu de sa hargne filmique depuis Modus Anomali : Le Réveil de la Proie, et balance sans crier gare le reflet inversé des super héros américains.

Ride Your Wave (Kimi to, nami ni noretara) de Masaaki Yuasa (Japon, 2019)

L’histoire d’amour entre Hinako et Minato coule de source et déborde d’effluves fusionnelles. Le choc n’en est que plus grand quand la jeune fille apprend la mort de son compagnon, emporté par les flots. Pas le temps de porter le deuil que l’esprit de Minato se manifeste à Hinako dans des circonstances particulières…

Le réalisateur de Mind Game et de la mini-série Devilman : Crybaby s’abandonne à sa fascination pour l’amour passionnel, à la vie à la mort.

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