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PIFFF 2019 - Première vague de titres

Posté le 09/10/19

Du 11 au17 décembre prochains, le PIFFF revient convoquer les forces du cinéma fantastique pour sa 9ème édition.

Le Pass festival vous permet d'assister à toutes les séances de la 9ème édition du PARIS INTERNATIONAL FANTASTIC FILM FESTIVAL.

Inclus pour tous les PASS :

  • La garantie d’accéder à toutes les séances du festival, même celles affichant complet.
  • Un Accès privilégié par la file Pass à toutes les séances, dont celles d'ouverture et de clôture.

Réservé aux détenteurs du PASS Premium : (attention 26 exemplaires disponibles seulement)

  • Un accès réservé au premier rang de la mezzanine. Plus besoin d’arriver 1h à l’avance, le meilleur rang du Max Linder Panorama vous sera toujours accessible.
  • Le t-shirt du festival PIFFF 2019, qui est imprimé en quantité limitée.

CLIQUEZ ICI POUR ACHETER VOTRE PASS


En attendant le programme complet, voici déjà les quelques titres dont vous pourrez vous délecter sur l'écran du cinéma Max Linder Panorama :

Extra Ordinary de Mike Ahern et Enda Loughman (Irlande/Belgique, 2019) - Première française

Rose Dooley a juré de ne plus se servir de son “talent” médiumnique pour privilégier sa carrière de monitrice d’auto-école. Son serment sera mis à l’épreuve à la fois par un charmant veuf sans cesse houspillé par l’esprit de sa défunte épouse, et par un chanteur de  variétés suppôt du Malin.

L’équilibre entre fantastique lo-fi et humour à contretemps est le nouveau Graal du cinéma britannique - plus besoin de chercher, en voici le petit bijou ultime.

The Wave de Gille Klabin (USA, 2019) - Première française

Frank mène une vie bien rangée d’avocat d’affaires avec femme et hypothèque. La veille d’une réunion décisive, il s’autorise une petite folie et rejoint son collègue dans une beuverie nocturne. De fil en aiguille, Frank absorbe un hallucinogène qui va lui pourrir la vie. Ou l’améliorer, selon la perspective. 

Justin Long n’est jamais meilleur qu’en victime sacrificielle de film fantastique aux postulats bien tarés. Le voilà servi par cette comédie romantique mutante et imprévisible.

The Hole in the Ground de Lee Cronin (Irlande/Belgique/GB/Finlande, 2019)

Sarah file se réfugier avec son fils Chris dans un patelin rural reculé, démarrer une nouvelle vie. Après une installation placée sous le sceau de l’hostilité, le comportement de Chris s’assombrit peu à peu, comme sous l’effet de l’étrange cratère dans la forêt alentour.

Il plane dans ce premier long-métrage une vraie sale ambiance, un amour du sursaut de spectateur bien fait qui ne peut qu’imposer le respect.

Spiral de Kurtis David Harder (Canada, 2019) - Première française

Malik et Aaron emménagent avec la fille de ce dernier dans un quartier a priori plus progressiste. Dès les premières journées dans ce nouveau domicile, Malik est témoin de comportements étranges de la part de ses nouveaux voisins, d’agressions domestiques à caractère homophobes. 

La refonte du thriller paranoïaque à l’aune des préoccupations sociétales d’aujourd’hui. Un exercice de style brillant et provocateur.

I See You de Adam Randall (USA, 2019)

Sale période pour l’officier Greg Harper. Sa femme l’a trompé, son ado de fils tire la tronche, et la disparition d’un jeune garçon rappelle en loin une affaire similaire, censément bouclée il y a 15 ans. Et comme si ça ne suffisait pas, de drôles d’événements surviennent dans sa luxueuse maisonnée.

Ce thriller domestique joue à ce point de toutes les attentes qu’il s’avère impératif de le voir au minimum deux fois d’affilée.

 

Dogs Don’t Wear Pants (Koirat eivät käytä housuja) de J.-P. Valkeapää (Finlande/Lettonie, 2019)

Juha porte le deuil de son épouse comme une seconde peau. Alors qu’il accompagne sa fille au salon de piercing, ses déambulations à l’étage le font tomber nez à fouet sur une dominatrix. La rencontre lui réveille des émotions enfouies, qu’il ne va cesser de vouloir explorer toujours plus loin. 

Loin de toute exploitation scabreuse de son sujet, le troisième long-métrage de J.-P. Valkeapää se révèle sur la distance une merveille de sensibilité.

 

Bullets Of Justice de Valeri Milev (Kazakhstan/Bulgarie, 2019) - Première française

La Troisième Guerre Mondiale s’est conclue par la victoire des cochons mutants sur les hommes. Rob Justice et sa soeur moustachue Raksha mènent des poches de résistance, notamment dans des rixes contre ces salopards de frères Asshole, dans l’attente de LA grande mission finale. 

D’ovni indéfinissable, ce film devient immédiatement culte en moins de cinq minutes montre en main. Il saura rassasier les gourmands de la séance de minuit.

Mope de Lucas Heyne (USA, 2019) - Première française

La dramatique histoire vraie de Steve Driver et Tom Dong, aspirants “Chris Tucker et Jackie Chan du porno”, et leurs efforts toujours plus pathétiques pour s’élever au-delà du pitoyable statut de “mope” - dans le jargon du X, les moins que rien, les figurants de bukkake à peine dignes d’une éjaculation.

Un premier long impressionnant de maîtrise à tous les stades de confection, avec l’angle d’attaque idéal de son sujet.

Vise (Manriki) de Yasuhiko Shimizu (Japon, 2019) - Première française

Un beau chirurgien esthétique ténébreux surfe avec bonheur sur le diktat de la beauté et son accoutumance. Il vend à ses clientes le rêve d’un visage idéal, sans leur préciser vers quel outil chirurgical va sa prédilection. Il faut souffrir pour être belle, certes, mais à ce point ?

Sans doute le nouveau talent le plus singulier à émerger du Japon contemporain, Yasuhiko Shimizu va vous rentrer dans le crâne pour ne plus en sortir.

Phil Tippett : Mad Dreams & Monsters de Gilles Penso et Alexandre Poncet (France, 2019)

De ses créatures mémorables pour la première trilogie Star Wars, à ses créations dantesques pour Paul Verhoeven ou pour Jurassic Park, la touche Phil Tippett imprègne la culture mondiale des quarante dernières années. Ce taulier de l’animation en stop motion nous ouvre les portes de son studio. 

Le nouveau documentaire du duo Gilles Penso / Alexandre Poncet lutte avec panache pour la reconnaissance des artistes de l’ombre à leur juste valeur.

 

 

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